09 Ago 2012

Qui a peur de la réalité augmentée?

Escrito por: notredeloupy el 09 Ago 2012 - URL Permanente

Avoir en permanence la météo, l’heure ou le plan du quartier sous les yeux : c’est l'idée de la « réalité augmentée ». Le concept connaît un retentissement mondial avec le projet de lunettes de Google. Dans le film "Sight" réalisé par des étudiants israéliens, ça fait plutôt peur...

La réalité augmentée ? C’est l’idée qu’on puisse accéder à quantité d’informations virtuelles pour « enrichir » notre champ de vision… La température de l’eau quand on regarde sa baignoire. Le plan du quartier lorsqu’on déambule dans une partie de la ville qu’on ne connaît pas. Les horaires des prochaines séances devant un cinéma.

Pour accéder à ces informations supplémentaires, il faut porter des lunettes « à réalité augmentée ». Mais des étudiants de l’Académie d’arts et de design Bezalel (Jérusalem), se sont interrogés : qu’est-ce que cela pourrait donner… avec des verres de contact ? Voyez le résultat dans l’étonnant travail de fin d’étude d’Eran May-raz et Daniel Lazo.

Leur « héros » regarde la télévision devant un mur blanc ou simule un saut en parachute allongé sur sa moquette. Car ici, tout devient ludique : couper des légumes ou donner une réponse qui satisfasse votre rendez-vous du soir rapporte des points. On est dans la gamification à tous les niveaux !

Et dans le monde réel ? Eh bien la réalité augmentée n’en est pas encore là, mais gare… Google s’est emparé du projet avec son « Project Glass » et tout pourrait donc aller très vite. Il y a quelques mois, le géant californien lançait sur YouTube (qui lui appartient) une sorte de publicité qui montrait à quoi pourraient servir ses lunettes à réalité augmentée.

La société de Larry Page et Sergey Brin a depuis annoncé que les premiers exemplaires de ses lunettes seraient disponibles dès 2013 – mais seulement pour la clientèle restreinte des développeurs et pour un prix de 1500 dollars l’unité. Le grand public devra donc attendre pour s’y mettre…

Mais pour combien de temps encore ? Dans 5 ou 10 ans, les lunettes à réalité augmentée auront-elles envahi nos vies, à la façon de ce qui s'est passé avec les téléphones portables? En attendant l'arrivée de projets concurrents à celui de Google qui accompagneront nécessairement une telle montée en puissance, les parodies ont commencé à éclore sur la toile. Celle-ci a notre préférence : de petits malins ont imaginé ce que donneraient des lunettes tournant sous Windows. Court, mais efficace.

http://www.youtube.com/watch?v=ZwModZmOzDs&feature=player_embedded

http://www.youtube.com/watch?v=9c6W4CCU9M4&feature=player_embedded

http://vimeo.com/46304267

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08 Ago 2012

AIDS 2012 : vers une guérison du SIDA?

Escrito por: notredeloupy el 08 Ago 2012 - URL Permanente

INFOGRAPHIE. La conférence internationale de lutte contre le SIDA se tient cette semaine à Washington. Plus de 20.000 participants, près de deux cents pays. Et un climat de relatif optimisme quant aux possibilités d’endiguer la pandémie. A tort ou à raison ?

La conférence internationale de lutte contre le SIDA s’est ouverte dimanche 22 juillet à Washington et se clôturera le vendredi 27 juillet. AIDS 2012 aux Etats-Unis ? C’est une première, et un symbole, le pays ayant longtemps interdit l’entrée sur son territoire aux séropositifs – une décision prise en 1990 et que Barack Obama avait levé il y a trois ans. Mais si AIDS 2012 tranche résolument avec les éditions précédentes, c’est pour l’espoir qui se lève de cette conférence. Progrès de la recherche, guérison, traitement, etc. Il y aurait enfin de la lumière au bout du tunnel… jusqu’à rêver à voix haute de « la fin du SIDA » ?

Cet optimisme s’appuie par exemple sur l’intervention de la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton qui a évoqué lundi 23 juillet la perspective d’une « génération sans SIDA ». Les Etats-Unis ont promis 150 millions de dollars supplémentaires à des programmes de lutte contre la maladie, dont 80 millions consacrés à lutter contre la transmission du VIH des femmes enceintes à leurs enfants. Ensuite, Françoise Barré-Sinoussi, prix Nobel de médecine pour la co-découverte du virus et présidente de l’International AIDS Society qui organise la conférence, n’a pas hésité à déclarer à l’AFP qu’« arriver à éliminer le virus du corps était quelque chose de réaliste », que « vaincre le SIDA » était possible ou d’évoquer « un monde sans VIH ».

Le cas du "patient de Berlin"

Concrètement, le cas du « patient de Berlin » Timothy Ray Brown a fait naître beaucoup d’espoir. Ce malade a été apparemment guéri du SIDA suite à une greffe de moelle osseuse, rendu nécessaire parce que son système immunitaire avait été détruit par une leucémie. Or, le donneur faisait partie de ces rares personnes naturellement résistantes au virus du SIDA : il était porteur d’une mutation génétique empêchant le VIH d’entrer dans son organisme. Avec la greffe, cette particularité génétique a été transmise à Timothy Brown : il vit depuis cinq ans sans traitement et n’est plus porteur de la maladie.

Le cas du « patient de Berlin » a mis au premier plan les travaux sur la résistance au virus ou sur ces patients qui parviennent étrangement à « contrôler » leur infection : ceux qui ont arrêté leur traitement mais chez qui la maladie ne progresse pas (l’étude Visconti, en France). Autre élément majeur qui fait rêver à la fin du SIDA: l’autorisation de mise sur le marché américain par la Food and Drug Administration, le 16 juillet dernier, du médicament baptisé Truvada, un antirétroviral qui inhibe le virus.

Cette vague d’optimisme est-elle justifiée ? La réalité, évidemment, est plus nuancée. Reprenons le cas du « patient de Berlin ». Pour l’heure, il s’agit d’un cas unique et exceptionnel. Et impossible d’envisager la greffe de moelle osseuse de donneur naturellement résistant comme remède : trop lourd, trop coûteux. Le Truvada ? Le médicament existe depuis 2004 ; la nouveauté est qu’il peut désormais être prescrit à des séronégatifs pour prévenir une infection. Et une boîte de 30 pilules coûte pas moins de… 1200 dollars. A ce prix-là, évidemment, les soins demeurent un luxe de riche.

35 millions de personnes contaminées dans le monde...

Certains redoutent également que l’autorisation de la FDA s’accompagne d’une banalisation de la maladie et d’un regain des comportements à risque. Ce qui serait d’autant plus inquiétant que le Truvada est sans effet sur les autres maladies sexuellement transmissibles. Et puis les chiffres ont la tête dure : il existe 35 millions de personnes contaminées dans le monde, dont 97% dans les pays pauvres et 69 % en Afrique sub-saharienne ; 1,5 millions meurent du SIDA chaque année et sur les 15 millions de malades qui devraient prendre des antirétroviraux, seulement 8 millions le font.

Reste le nerf de la guerre : le financement. L’Onu a fixé un objectif de 24 milliards de dollars d’ici 2015. Pas évident en pleine période de crise économique mondiale. Onusida a d’ailleurs noté que les investissements nationaux pour la recherche (importants par exemple pour la Chine, le Brésil, la Russie, l’Inde, ou l’Afrique du Sud) ont désormais dépassé le financement de programmes entre différents pays : la solidarité internationale ne se porte pas très bien…

Car c’est bien une «privatisation » de la recherche qui menace : le plus gros des financements viennent désormais d’organisation comme celle de Bill Gates. Le fondateur de Microsoft s’est engagé à verser plus de 2,5 milliards de dons à diverses organismes de lutte contre la maladie. Et il a tenu à tirer la sonnette d’alarme : non, a-t-il affirmé à Reuters, la fin de la pandémie n’est pas proche et non, les fonds ne sont toujours pas suffisants, notamment pour la mise au point d’un vaccin, la priorité selon Gates…

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01 Ago 2011

Gagner une prime en trouvant un bug sur Facebook

Escrito por: notredeloupy el 01 Ago 2011 - URL Permanente

Le réseau social a annoncé qu'il proposerait désormais, comme Mozilla et Google, de remercier financièrement les informaticiens pour toutes découvertes de bug.

Sur son blog Facebook indique ainsi que « les premiers à révéler de façon responsable » une faille qui pourrait « compromettre l'intégrité ou la confidentialité des données des utilisateurs de Facebook » auront droit à une prime de 500 dollars. « Notre équipe de sécurité évaluera chaque faille (identifiée) pour déterminer si elle répond aux critères » donnant droit à récompense. La prime pourra même être supérieure dans le cas de bugs plus importants.

Pour mettre en œuvre ce programme, le site communautaire vient d'ouvrir une page dédiée qui fournit les modalités. Il faut absolument que le site soit le premier averti de la faille et cette dernière doit rester secrète le temps que Facebook puisse corriger le bug. Il est également impératif que le découvreur ne vive pas dans un pays ciblé par des sanctions américaines. Parmi les bugs recevables, Facebook évoque notamment le Cross-Site Scripting (XSS) et le Cross-Site Request Forgery (CSRF/XSRF). Seules les failles impactant la confidentialité des utilisateurs ou des données sont concernées.

Cette initiative est intéressante car de nombreux internautes découvrent des failles, souvent par hasard. En revanche, les primes sont moindre comparées aux 3000 dollars proposés par Mozilla.

Source: Clubic.com

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