<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<posts>
  <post>
    <IP type="integer">79.153.7.0</IP>
    <author-id type="integer">45189</author-id>
    <blog-id type="integer">21771</blog-id>
    <body>    
Maladie de Parkinson
    
    
La kin&#233;sith&#233;rapie au secours de la maladie de Parkinson

Interview de Jean-Pierre Bleton, kin&#233;sith&#233;rapeute

La kin&#233;sith&#233;rapie est souvent n&#233;cessaire au patient. Elle lui permet d'&#233;viter les raideurs, les mauvaises positions, de limiter les douleurs et de conserver une bonne musculature pour pr&#233;server son autonomie. Le point avec Jean-Pierre Bleton, kin&#233;sith&#233;rapeute.

Pourquoi les malades sollicitent un kin&#233;sith&#233;rapeute ?

Jean-Pierre Bleton : La personne parkinsonienne est confront&#233;e &#224; des probl&#232;mes, des mis&#232;res comme des troubles de l'&#233;criture, des troubles de l'&#233;quilibre, des difficult&#233;s &#224; se mouvoir, et pour chacune de ces difficult&#233;s, il existe des solutions, des techniques qui peuvent faciliter ou am&#233;liorer la qualit&#233; de vie.

En quoi le r&#244;le du kin&#233;sith&#233;rapeute est essentiel ?

Kin&#233;sith&#233;rapieJean-Pierre Bleton : On pourrait un peu identifier le kin&#233; au coach du sportif, on am&#232;ne le patient &#224; son maximum de performance et puis on doit lui enseigner un certain nombre d'exercices qu'il doit r&#233;p&#233;ter. Donc, ces exercices sont choisis en fonction de sa pathologie, parce qu'on dit "la maladie Parkinson" comme si c'&#233;tait une pathologie univoque mais en fait ce sont des maladies de Parkinson. Chacune a sa symptomatologie : avec tel effet qui est plus pr&#233;dominant chez l'un ou tel effet plus pr&#233;dominant chez l'autre. Donc il faut adapter apr&#232;s un bilan assez pr&#233;cis les techniques de r&#233;&#233;ducation et donner au patient un programme d'exercices qu'il a &#224; r&#233;aliser quotidiennement et qu'on modifie en fonction des progr&#232;s ou des modifications de la symptomatologie.

C'est une maladie qui est pr&#233;sent&#233;e comme une maladie dramatique dans le public et en fait il y a quand m&#234;me &#233;norm&#233;ment de solutions apport&#233;es. On arrive &#224; am&#233;liorer les conditions de vie de fa&#231;on tout-&#224;-fait importante. Souvent ce qui g&#226;che la vie c'est une douleur, une difficult&#233; &#224; marcher mais il y a des solutions... Donc cette dualit&#233; entre le patient et son soignant, son r&#233;&#233;ducateur, permet souvent de trouver des solutions qui vont effacer ou att&#233;nuer un certain nombre de difficult&#233;s. Se cr&#233;e un tandem entre le r&#233;&#233;ducateur et son patient qui concourt &#224; am&#233;liorer le quotidien.

Recevez-vous des groupes de malades ?

Jean-Pierre Bleton : On a mis en place des groupes de parkinsoniens depuis des ann&#233;es. Les patients font des stages par petit groupe, donc il se cr&#233;e une complicit&#233; entre les patients du groupe, et dans cet esp&#232;ce de "groupe de parole informelle", il y a de la joie de vivre et des solutions qui &#233;mergent parce qu'un tel a &#233;t&#233; confront&#233; &#224; &#231;a, il s'en est sorti comme &#231;a... Le fait de ses soigner ce n'est pas simplement faire des exercices r&#233;p&#233;titifs, c'est aussi aller vers les autres, rencontrer les autres, se socialiser, sortir de chez soi et reprendre une vie presque amicale.

La maladie est-elle la m&#234;me qu'il y a 20 ans ?

Jean-Pierre Bleton : Le visage de la maladie a chang&#233; d'une part gr&#226;ce &#224; l'am&#233;lioration des traitements m&#233;dicaux mais aussi gr&#226;ce &#224; une prise en charge r&#233;guli&#232;re et reconnue sur le plan moteur. On voit ainsi moins des patients pr&#233;sentant des d&#233;formations des mains ou des pieds, telles qu'on les voyait il y a quelques ann&#233;es, ou des chutes fr&#233;quentes comme on le voyait aussi il y a quelques ann&#233;es. Il y a donc une am&#233;lioration tr&#232;s nette sur la posture, la motricit&#233; et la qualit&#233; de vie.

N&#233;anmoins, il reste encore du chemin &#224; parcourir.

Il y a un petit point sur lequel j'aimerai insister : la r&#233;&#233;ducation et la kin&#233;sith&#233;rapie s'appuient sur des recommandations, sur des savoir-faire, mais il faudrait quand m&#234;me promouvoir une recherche sp&#233;cifique, qui fait aujourd'hui un peu d&#233;faut. Cela permettrait d'asseoir un peu mieux les techniques &#224; proposer au patient.

Les kin&#233;sith&#233;rapeutes sont-ils "form&#233;s &#224; la maladie de Parkinson" ?

Jean-Pierre Bleton : Dans les &#233;tudes de kin&#233;sith&#233;rapie, la maladie de parkinson tient une place importante. On peut dire que dans le programme de neurologie les deux pathologies qui tiennent le plus de place sont l'accident vasculaire c&#233;r&#233;bral et la maladie de Parkinson. Mais le temps qui est consacr&#233; &#224; cet enseignement est relativement court par rapport au savoir &#224; acqu&#233;rir pour ma&#238;triser cette pathologie.

Comment expliquez-vous la r&#233;ticence des kin&#233;sith&#233;rapeutes &#224; traiter un malade ?

Jean-Pierre Bleton : Il y a une nouvelle orientation de la profession qui est tr&#232;s attir&#233;e par des nouvelles techniques comme l'ost&#233;opathie, et l'aspect strictement r&#233;&#233;ducatif c'est-&#224;-dire l'apprentissage m&#233;thodique pour am&#233;liorer la fonction est un peu d&#233;laiss&#233; actuellement. Il faut revaloriser cette notion de l'apprentissage en situation pathologique : comment aider la personne a d&#233;velopper son potentiel moteur.

Qu'attendez-vous des Etats G&#233;n&#233;raux de la maladie de Parkinson ?

Jean-Pierre Bleton : J'attends des Etats G&#233;n&#233;raux que soit port&#233; un nouveau regard sur cette pathologie. J'ai l'impression que ces derni&#232;res ann&#233;es cette pathologie a &#233;t&#233; un petit peu oubli&#233;e et que d'autres ont pris le devant.

De nouveau, il faut s'int&#233;resser &#224; ces patients qui sont tr&#232;s attachantes et qui ont une souffrance qui n'est pas souvent exprim&#233;e. Il faut attirer l'attention du public, des professionnels de sant&#233; et des pouvoirs publics sur les enjeux d'une telle pathologie, et de ses cons&#233;quences, et aussi mettre en place des solutions d'aide au maintien &#224; domicile.

Propos recueillis par David B&#234;me - Avril 2009
</body>
    <closed-comments type="boolean"></closed-comments>
    <closed-trackbacks type="boolean"></closed-trackbacks>
    <comments-count type="integer">0</comments-count>
    <created-at type="datetime">2009-10-10T12:07:56Z</created-at>
    <date type="datetime">2009-10-10T12:05:00Z</date>
    <id type="integer">389679</id>
    <last-comment-date type="datetime"></last-comment-date>
    <myfile-id type="integer"></myfile-id>
    <nicetitle>-kinesitherapie-au-secours-la-maladie-parkinson</nicetitle>
    <published-at type="datetime">2009-10-10T12:07:56Z</published-at>
    <site-id type="integer">1</site-id>
    <status type="integer">1</status>
    <title>	 La kin&#233;sith&#233;rapie au secours de la maladie de Parkinson</title>
    <updated-at type="datetime">2009-10-10T12:07:56Z</updated-at>
  </post>
  <post>
    <IP type="integer">0.0.0.0</IP>
    <author-id type="integer">35257</author-id>
    <blog-id type="integer">8048</blog-id>
    <body>  &lt;img src="http://lacomunidad.elpais.com/blogfiles/apuntes-cientificos-desde-el-mit/282384_vicky-miquel-together.jpg" id="img_0" class="imgdcha"&gt;Vicky y Miquel son dos neurocient&#237;ficos que realizan su investigaci&#243;n post-doctoral en el Picower Institute del Massachussets Institute of Technology (MIT) de Boston. 

Hace ya un tiempo &lt;a href="../apuntes-cientificos-desde-el-mit/2007/12/10/-donde-se-guardan-recuerdos-miquel-bosch" title="http://lacomunidad.elpais.com/apuntes-cientificos-desde-el-mit/2007/12/10/-donde-se-guardan-recuerdos-miquel-bosch" id="link_1"&gt;Miquel Bosch nos cont&#243; c&#243;mo intenta averiguar d&#243;nde guardamos los recuerdos &lt;/a&gt; y la manera en que se consolida la memoria. 
Meses despu&#233;s, &lt;a href="../apuntes-cientificos-desde-el-mit/2008/12/14/por-los-macacos-navegan-internet-y-nosotros-si-por" title="http://lacomunidad.elpais.com/apuntes-cientificos-desde-el-mit/2008/12/14/por-los-macacos-navegan-internet-y-nosotros-si-por" id="link_0"&gt;Victoria Puig nos explic&#243; sus estudios con macacos&lt;/a&gt;  destinados a entender c&#243;mo su corteza cerebral aprende a realizar tareas complejas.  

Desde hoy mismo, son los nuevos fichajes de este blog y alimentar&#225;n peri&#243;dicamente la secci&#243;n &#8220;Apuntes neurocient&#237;ficos desde el MIT&#8221;, donde revisar&#225;n desde su perspectiva cient&#237;fica pero de manera amena los &#250;ltimos avances en la comprensi&#243;n de este cerebro que nos hace humanos. &#161;Bienvenidos! 
Inaugura los "Apuntes Neurocient&#237;ficos", Vicky.

&lt;strong&gt;
MONOS TRANSG&#201;NICOS: &#191;EL L&#205;MITE DE LA &#201;TICA CIENT&#205;FICA?&lt;/strong&gt; Por Vicky Puig

Empezamos la secci&#243;n con un descubrimiento que est&#225; revolucionando a la comunidad cient&#237;fica: la creaci&#243;n por primera vez de una familia de monos transg&#233;nicos. Los &lt;a href="http://aportes.educ.ar/biologia/nucleo-teorico/influencia-de-las-tic/manipulacion-y-reprogramacion-de-genes/animales_transgenicos.php" title="http://aportes.educ.ar/biologia/nucleo-teorico/influencia-de-las-tic/manipulacion-y-reprogramacion-de-genes/animales_transgenicos.php" id="link_0"&gt;animales transg&#233;nicos&lt;/a&gt;  son animales a los que se les ha introducido material gen&#233;tico que no pertenece a su especie. Hasta ahora se ha conseguido generar linajes de animales transg&#233;nicos de muchas especies: ratones, ratas, perros, gatos, conejos, ovejas&#8230; y ahora monos, en los que el gen introducido o transgen se pasa de generaci&#243;n en generaci&#243;n.    

&lt;img src="http://lacomunidad.elpais.com/blogfiles/apuntes-cientificos-desde-el-mit/vicky-2-1.jpg" id="img_0" class="imgizqda"&gt;El estudio se ha publicado recientemente en la revista &lt;a href="http://www.nature.com/nature/journal/v459/n7246/full/nature08090.html" title="http://www.nature.com/nature/journal/v459/n7246/full/nature08090.html" id="link_2"&gt;Nature&lt;/a&gt;  (Mayo de 2009). El laboratorio, de origen japon&#233;s, ha conseguido que una generaci&#243;n de monos tit&#237; pase el gen de una prote&#237;na verde fluorescente procedente de una medusa (la &lt;a href="http://www.conncoll.edu/ccacad/zimmer/GFP-ww/GFP-1.htm" title="http://www.conncoll.edu/ccacad/zimmer/GFP-ww/GFP-1.htm" id="link_1"&gt;GFP&lt;/a&gt;  de &#8216;&lt;em&gt;green fluorescent protein&lt;/em&gt;&#8217;) a su descendencia. Esto significa que la diferencia entre estos monos transg&#233;nicos y los normales es que los primeros son &#8216;verdes&#8217; cuando se iluminan bajo luz ultravioleta, algo que de momento no es de mucha utilidad.

La idea es que en el futuro se puedan crear familias de monos con genes de enfermedades como el Parkinson o la esclerosis m&#250;ltiple para ayudar en el entendimiento y tratamiento de estos males. Este trabajo no est&#225; exento de pol&#233;mica debido a sus implicaciones &#233;ticas, ya que si se contin&#250;a desarrollando esta t&#233;cnica ser&#225; posible crear seres humanos transg&#233;nicos muy pronto. 

La utilizaci&#243;n de animales gen&#233;ticamente modificados es fundamental para la Biolog&#237;a y la Biomedicina en general, pero este descubrimiento puede ayudar especialmente a avanzar en la comprensi&#243;n de c&#243;mo funciona el cerebro. 

&lt;img src="http://lacomunidad.elpais.com/blogfiles/apuntes-cientificos-desde-el-mit/vicky-monos-small.jpg" id="img_0" class="imgdcha"&gt;En la actualidad existen muchos animales gen&#233;ticamente modificados que se utilizan como modelo de enfermedades psiqui&#225;tricas y neurodegenerativas como el autismo, la esquizofrenia o el Alzheimer. La mayor&#237;a son familias de ratones a las que les han quitado un gen importante para el funcionamiento normal de las c&#233;lulas, o en las que han introducido un gen con mutaciones espec&#237;ficas detectadas en familias humanas. Se utilizan preferentemente ratones, y no otras especies, porque los ratones son peque&#241;os y f&#225;ciles de manejar, se reproducen muy r&#225;pido, y su anatom&#237;a y fisiolog&#237;a se conoce muy bien. La experimentaci&#243;n con estos animales pretende comprender mejor las causas que generan las enfermedades y permite probar posibles terapias.

En el siguiente par de videos (clicar en &lt;a href="http://web.mit.edu/paged/www/MITWebsite/web-content/index.html" title="http://web.mit.edu/paged/www/MITWebsite/web-content/index.html" id="link_3"&gt;Behavior&lt;/a&gt;  a la derecha) podr&#233;is ver un modelo de rat&#243;n con &lt;a href="http://es.wikipedia.org/wiki/Autismo" title="http://es.wikipedia.org/wiki/Autismo" id="link_4"&gt;autismo&lt;/a&gt; , una patolog&#237;a grave provocada por deficiencias en el desarrollo del cerebro que se manifiesta por desinter&#233;s por el entorno social  y que incluye una deficiencia severa en el habla. En los videos se muestran dos cub&#237;culos con dos ratones cada uno. Uno de los ratones est&#225; confinado en una c&#225;mara circular y el otro, que puede moverse libremente, puede decidir si interaccionar con &#233;l o no. En el cub&#237;culo de la izquierda hay dos ratones normales, y el que est&#225; libre, siguiendo el comportamiento natural de los ratones, va inmediatamente a socializarse con el otro. En el cub&#237;culo de la derecha, sin embargo, el rat&#243;n libre tiene inactivado el gen Pten, un gen candidato a estar involucrado en el autismo. Este rat&#243;n, aunque se mueve por el cub&#237;culo, prefiere no interaccionar con el rat&#243;n en la c&#225;mara circular, lo que indica poco inter&#233;s en socializarse. Estos experimentos dan mucho que pensar porque demuestran  claramente que nuestro comportamiento depende, al menos en parte, de los genes que hemos heredado: en este caso, la alteraci&#243;n de un solo gen es capaz de afectar el nivel de socializaci&#243;n del animal. 

La limitaci&#243;n de estos modelos es que normalmente los animales gen&#233;ticamente modificados s&#243;lo muestran alg&#250;n aspecto concreto de las enfermedades, y eso es debido a que la mayor&#237;a de enfermedades mentales est&#225;n causadas por la alteraci&#243;n de muchos genes a la vez, adem&#225;s de otras causas no gen&#233;ticas. De hecho, crear un rat&#243;n verdaderamente &#8216;autista&#8217; o &#8216;esquizofr&#233;nico&#8217; es imposible, porque muchas de las deficiencias de los pacientes se dan en propiedades cognitivas inherentes al ser humano dif&#237;ciles de reproducir en otros animales (en el modelo anterior de autismo, por ejemplo, no podemos estudiar deficiencias en el lenguaje). Est&#225; claro que los monos transg&#233;nicos podr&#237;an ser un modelo much&#237;simo mejor.  

&lt;img src="http://lacomunidad.elpais.com/blogfiles/apuntes-cientificos-desde-el-mit/vicky-2-3.jpg" id="img_2" class="imgdcha"&gt;La comunidad cient&#237;fica est&#225; haciendo un gran esfuerzo para crear modelos de enfermedades mentales en monos. Ahora hace un a&#241;o, se crearon monos transg&#233;nicos con el gen de la enfermedad de &lt;a href="http://es.wikipedia.org/wiki/Enfermedad_de_Huntington" title="http://es.wikipedia.org/wiki/Enfermedad_de_Huntington" id="link_0"&gt;Huntington.&lt;/a&gt; Se opt&#243; por crear estos monos porque el Huntington es una de las poqu&#237;simas enfermedades del cerebro producidas por la alteraci&#243;n de un solo gen, el de la prote&#237;na huntingtina. El problema es que aunque estos monos tienen incorporado el gen humano mutado no pueden pasarlo a la descendencia, lo que hace que su utilizaci&#243;n sea muy limitada. La creaci&#243;n de familias de monos transg&#233;nicos (en las que el gen alterado s&#237; puede heredarse) con la enfermedad de Huntington podr&#237;a acelerar el descubrimiento de una cura, porque muchos laboratorios podr&#237;an investigar a la vez con un modelo animal muy parecido al humano. La mutaci&#243;n en el gen de la huntingtina hace que mueran muchas neuronas en el cerebro, lo que tiene consecuencias devastadoras: movimientos descontrolados, cambios de humor s&#250;bitos, deficiencia cognitiva&#8230; En pocos a&#241;os los pacientes no pueden caminar o hablar. Y de momento es una enfermedad incurable.  

&lt;strong&gt;Humanos transg&#233;nicos?&lt;/strong&gt;
Aunque los monos tit&#237; no son chimpanc&#233;s o orangutanes, es f&#225;cil imaginar que en algunos a&#241;os sea posible crear humanos transg&#233;nicos. Pero que sea posible no significa que se vaya a hacer, ni que se deba hacer, por supuesto. La pol&#233;mica est&#225; servida&#8230; Y si el ej&#233;rcito decide crear SuperHumanos, con m&#225;s masa muscular, mejor visi&#243;n, mejor coordinaci&#243;n motora? Ah&#237; dejo volar vuestra imaginaci&#243;n&#8230; 

Si esto os parece de pel&#237;cula, os animo a mirar el siguiente video donde investigadores del Case Western Reserve University en Ohio, USA, muestran a un rat&#243;n modificado gen&#233;ticamente para que la eficiencia en el consumo energ&#233;tico est&#233; muy mejorada, y lo convierte en un SuperRat&#243;n, ya que puede correr y correr sin parar durante horas&#8230;  

&lt;object style="border: 0pt none ; margin: 0pt; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;" height="344" width="425"&gt;&lt;param  name="movie" value="http://www.youtube.com/v/RcXuKU_kfww&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param  name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param  name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed  src="http://www.youtube.com/v/RcXuKU_kfww&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="344" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;

Ser&#225; imprescindible crear un nuevo marco legal alrededor de esta tecnolog&#237;a, exactamente igual a lo que ha pasado con las c&#233;lulas madre. Y ya sab&#233;is que el tema ha tra&#237;do a&#241;os de controversia. Por otro lado, disponer de familias transg&#233;nicas de monos muy evolucionados (como por ejemplo chimpanc&#233;s) ser&#237;a de mucha utilidad para comprender y encontrar tratamientos a enfermedades tan complejas como las mentales&#8230; pero cu&#225;l es el l&#237;mite &#233;tico?
</body>
    <closed-comments type="boolean"></closed-comments>
    <closed-trackbacks type="boolean"></closed-trackbacks>
    <comments-count type="integer">44</comments-count>
    <created-at type="datetime">2009-06-11T22:35:55Z</created-at>
    <date type="datetime">2009-06-15T22:19:00Z</date>
    <id type="integer">335627</id>
    <last-comment-date type="datetime">2009-06-19T19:29:43Z</last-comment-date>
    <myfile-id type="integer"></myfile-id>
    <nicetitle>-monos-transgenicos-y-limites-la-etica-cientifica-v</nicetitle>
    <published-at type="datetime">2009-06-16T01:21:51Z</published-at>
    <site-id type="integer">1</site-id>
    <status type="integer">1</status>
    <title>"Monos Transg&#233;nicos y los l&#237;mites de la &#233;tica cient&#237;fica", por V. Puig</title>
    <updated-at type="datetime">2009-08-09T14:30:34Z</updated-at>
  </post>
  <post>
    <IP type="integer">0.0.0.0</IP>
    <author-id type="integer">36638</author-id>
    <blog-id type="integer">19590</blog-id>
    <body> 
&lt;a href="http://www.researchblogging.org/"&gt;&lt;img alt="ResearchBlogging.org" src="http://www.researchblogging.org/public/citation_icons/rb2_large_gray.png" style="border: 0pt none ;"&gt;&lt;/a&gt;
&lt;strong&gt;

Un Nuevo &#8220;supermodelo&#8221; animal para la biomedicina

&lt;/strong&gt;La revista &lt;a href="http://www.nature.com/nature/index.html" title="http://www.nature.com/nature/index.html" id="link_0"&gt;Nature&lt;/a&gt; publicaba hace unos d&#237;as un &lt;a href="http://www.nature.com/nature/journal/v459/n7246/full/nature08090.html" title="http://www.nature.com/nature/journal/v459/n7246/full/nature08090.html" id="link_1"&gt;art&#237;culo&lt;/a&gt;  anunciando el nacimiento de los primeros primates transg&#233;nicos. Un equipo japon&#233;s ha introducido el gen de la prote&#237;na fluor&lt;img src="http://lacomunidad.elpais.com/blogfiles/cienciatutiplen/cover_nature.jpg" id="img_0" class="imgizqda"&gt;escente verde &lt;a href="http://www.conncoll.edu/ccacad/zimmer/GFP-ww/Research.html" title="http://www.conncoll.edu/ccacad/zimmer/GFP-ww/Research.html" id="link_1"&gt;(GFP)&lt;/a&gt;  en el tit&#237; com&#250;n, uno de los monos m&#225;s peque&#241;os del mundo, logrando adem&#225;s que el gen se transmita a la siguiente generaci&#243;n de animales.
Los tit&#237;s modificados gen&#233;ticamente en el laboratorio, cuya piel emite fluorescencia verde cuando es expuesta a la luz ultravioleta, podr&#237;an desempe&#241;ar un papel crucial en el estudio del envejecimiento y las enfermedades neurodegenerativas en el ser humano. 
Es la primera vez que se consigue que un gen introducido artificialmente pase de padres a hijos en un primate, representando un paso importante hacia la cr&#237;a en laboratorio de colonias de tit&#237;s portadoras de enfermedades humanas.

Hasta el momento, los investigadores hab&#237;an manipulado ratones, ratas, cerdos  y otros animales convirti&#233;ndoles en portadores de genes mutantes causantes de varias afecciones humanas. El principal problema es que estos animales no son lo suficientemente parecidos a nosotros para poder reproducir de manera convincente los mecanismos del envejecimiento y de los trastornos degenerativos humanos. 
El uso de ratones transg&#233;nicos en concreto ha contribuido inmensamente al progreso de la ciencia biom&#233;dica. Sin embargo, las diferencias, tanto gen&#233;ticas como fisiol&#243;gicas, entre ratones y primates, que abarcar&#237;an desde sus distintas funciones neurofisiol&#243;gicas, v&#237;as metab&#243;licas o sensibilidad a drogas, dificultan la extrapolaci&#243;n directa de los resultados obtenidos en ratones para aplicaciones cl&#237;nicas en humanos. Por consiguiente, el desarrollo de modelos de experimentaci&#243;n en primates no humanos, que imitaran de forma convincente diferentes sistemas biol&#243;gicos humanos, acelerar&#237;a el avance de la investigaci&#243;n biom&#233;dica. Los primates modificados gen&#233;ticamente representar&#237;an un poderoso modelo de enfermedades humanas, &#250;til para la evaluaci&#243;n precl&#237;nica de la seguridad y eficacia de la terapia gen&#233;tica o de c&#233;lulas madre. Hasta ahora, se hab&#237;a conseguido transferir genes a monos con modesto &#233;xito, pero los animales transg&#233;nicos obtenidos murieron j&#243;venes o no consiguieron transmitir dichos genes a su descendencia.
El &lt;a href="http://pin.primate.wisc.edu/factsheets/entry/common_marmoset" title="http://pin.primate.wisc.edu/factsheets/entry/common_marmoset" id="link_0"&gt;tit&#237; com&#250;n (Callithrix jacchus) &lt;/a&gt;es un peque&#241;o primate del Nuevo Mundo que, debido a su tama&#241;o, disponibilidad y &#250;nicas caracter&#237;sticas biol&#243;gicas, ha atra&#237;do una considerable atenci&#243;n como posible animal de experimentaci&#243;n en campos como la neurociencia, la investigaci&#243;n con c&#233;lulas madre, toxicolog&#237;a, inmun&lt;a href="http://pin.primate.wisc.edu/factsheets/entry/rhesus_macaque" title="http://pin.primate.wisc.edu/factsheets/entry/rhesus_macaque" id="link_2"&gt;&lt;img src="http://lacomunidad.elpais.com/blogfiles/cienciatutiplen/Callithrix_jacchus_Haus_des_Meeres03.jpg" id="img_0" class="imgdcha" height="307" width="200"&gt;&lt;/a&gt;idad o biolog&#237;a reproductiva. 
Con tan s&#243;lo 20 cent&#237;metros, estas criaturas son mucho m&#225;s peque&#241;as que otros monos, y por tanto de manutenci&#243;n m&#225;s f&#225;cil y econ&#243;mica. Los tit&#237;s presentan tambi&#233;n un periodo de gestaci&#243;n relativamente corto (alrededor de 144 d&#237;as), alcanzan la madurez sexual a los 12-18 meses, y las hembras pueden tener entre 40 y 80 cr&#237;as a lo largo de su vida. As&#237; pues, la aplicaci&#243;n de t&#233;cnicas transg&#233;nicas en tit&#237;s podr&#237;a ser viable, facilitando enormemente el estudio de enfermedades humanas. En contraposici&#243;n, los primates del Viejo Mundo, m&#225;s habituales en el laboratorio, como el &lt;a href="http://pin.primate.wisc.edu/factsheets/entry/rhesus_macaque" title="http://pin.primate.wisc.edu/factsheets/entry/rhesus_macaque" id="link_2"&gt;macaco Rhesus (Macaca mulatta)&lt;/a&gt;  o el &lt;a href="http://pin.primate.wisc.edu/factsheets/entry/long-tailed_macaque" title="http://pin.primate.wisc.edu/factsheets/entry/long-tailed_macaque" id="link_1"&gt;macaco cangrejero (Macaca fascicularis)&lt;/a&gt;, tardan mucho m&#225;s en llegar a la madurez sexual (cerca de 3 a&#241;os) y son menos prol&#237;ficos, produciendo cada hembra alrededor de 10 cr&#237;as a lo largo de su vida f&#233;rtil. 
En el &lt;a href="http://www.nature.com/nature/journal/v459/n7246/full/nature08090.html" title="http://www.nature.com/nature/journal/v459/n7246/full/nature08090.html" id="link_0"&gt;nuevo estudio&lt;/a&gt;, un grupo de neurocient&#237;ficos japoneses se interes&#243; por los tit&#237;s como nueva especie para experimentar la transferencia de genes. No obstante, el equipo de investigadores debi&#243; superar un par de obst&#225;culos antes de cantar victoria.
 
El primero fue modificar las t&#233;cnicas est&#225;ndar de transferencia g&#233;nica. Con el fin de a&#241;adir un nuevo gen a un embri&#243;n, los investigadores habitualmente inyectan un virus portador del gen en el espacio perivitelino (la zona vac&#237;a presente entre el embri&#243;n y la membrana protectora que lo rodea), y el virus a continuaci&#243;n transfiere el gen a las c&#233;lulas del embri&#243;n.  Los investigadores consiguieron hacer este proceso m&#225;s eficiente sumergiendo al embri&#243;n dentro de una soluci&#243;n de sacarosa que provocaba la contracci&#243;n del embri&#243;n. Se formaba as&#237; un hueco entre membrana y embri&#243;n que pod&#237;a ser rellenado con gran cantidad de part&#237;culas v&#237;ricas portadoras del gen de GFP, un marcador biol&#243;gico extensivamente utilizado en investigaci&#243;n.

Para superar el segundo obst&#225;culo fue precisa una gran sincronizaci&#243;n. Una vez se ha introducido un gen externo en el embri&#243;n, el resultante embri&#243;n transg&#233;nico debe ser r&#225;pidamente introducido en el &#250;tero de una madre &#8220;de alquiler&#8221; que se encuentre en una determinada fase &#243;ptima de su ciclo menstrual. Aunque los investigadores se dieron cuenta de que el ciclo reproductivo de los tit&#237;s era m&#225;s sencillo de controlar que el de otras especies de mono. En la pr&#225;ctica, esto signific&#243; que los investigadores pudieron disponer de modo relativamente f&#225;cil de un n&#250;mero adecuado de madres listas para recibir embriones justo en el momento preciso.
 
Los investigadores inyectaron el gen de GFP en 91 embriones de tit&#237;. A continuaci&#243;n, implantaron dichos embriones en 50 madres, algunas de las cuales recibieron obviamente m&#250;ltiples embriones. Cuatro de las madres produjeron un total de cinco cr&#237;as vivas, todas portadoras del gen GFP, visible al exponer su piel a la luz ultravioleta. Otros m&#233;todos gen&#233;ticos m&#225;s complejos fueron tambi&#233;n usados para confirmar la presencia del gen en los animales. Uno de los peque&#241;os tit&#237;s creci&#243;, aparentemente sano, y finalmente fue capaz de engendrar una cr&#237;a, tambi&#233;n portadora del gen GFP. 
En teor&#237;a, los investigadores podr&#237;an ahora repetir el experimento introduciendo genes responsables de enfermedades humanas, como los causantes del &lt;a href="http://es.wikipedia.org/wiki/Parkinson" title="http://es.wikipedia.org/wiki/Parkinson" id="link_3"&gt;Parkinson&lt;/a&gt;  o la &lt;a href="http://es.wikipedia.org/wiki/Esclerosis_lateral_amiotr%C3%B3fica" title="http://es.wikipedia.org/wiki/Esclerosis_lateral_amiotr%C3%B3fica" id="link_2"&gt;esclerosis lateral amiotr&#243;fica (ELA)&lt;/a&gt;.
Sin embargo, la utilizaci&#243;n de tit&#237;s tiene sus limitaciones. El macaco Rhesus y otros monos son gen&#233;ticamente m&#225;s similares a nosotros los humanos, resultando m&#225;s apropiados para el estudio de nuestras alteraciones metab&#243;licas y endocrinas. Adem&#225;s, el tipo de virus usado por el equipo japon&#233;s (un &lt;a href="http://www.expasy.org/viralzone/all_by_species/264.html" title="http://www.expasy.org/viralzone/all_by_species/264.html" id="link_5"&gt;lentivirus&lt;/a&gt;) puede s&#243;lo transferir al embri&#243;n genes relativamente peque&#241;os. Por tanto, la t&#233;cnica tendr&#225; que ser modificada y mejorada si se quieren estudiar genes mayores, como por ejemplo el gen responsable de la &lt;a href="http://es.wikipedia.org/wiki/Distrofia_muscular" title="http://es.wikipedia.org/wiki/Distrofia_muscular" id="link_4"&gt;distrofia muscular&lt;/a&gt;.

Por &#250;ltimo, no se nos puede escapar tampoco el hecho de que estos animalitos resultan tremendamente encantadores. Quiz&#225; por ello la noticia halla recibido una gran cobertura medi&#225;tica, algo poco habitual con las noticias cient&#237;ficas. Y es que, sin duda, la belleza y simpat&#237;a de estos animales dar&#225;n a los activistas pro-derechos animales nuevos argumentos para su causa. Por el momento dejaremos el debate &#233;tico para otra ocasi&#243;n&#8230;
&lt;a href="http://es.wikipedia.org/wiki/Esclerosis_lateral_amiotr%C3%B3fica" title="http://es.wikipedia.org/wiki/Esclerosis_lateral_amiotr%C3%B3fica" id="link_2"&gt;&lt;img src="http://lacomunidad.elpais.com/blogfiles/cienciatutiplen/glow-in-the-dark-monkeys.jpg" id="img_0" class="imgizqda" height="300" width="397"&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;En la foto, im&#225;genes de los tit&#237;s transg&#233;nicos y de sus patas mostrando la fluorescencia verde debida a GFP.













&lt;/strong&gt;


Art&#237;culo:
Hiroshi Suemizu, Akiko Shimada, Kisaburo Hanazawa, Ryo Oiwa, Michiko Kamioka, Ikuo Tomioka, Yusuke Sotomaru, Reiko Hirakawa, Tomoo Eto, Seiji Shiozawa, &lt;em&gt;et al&lt;/em&gt;.
&lt;strong&gt;Generation of transgenic non-human primates with germline transmission&lt;/strong&gt;
Nature 459, 523-527 (28 May 2009) 
&lt;a href="http://www.nature.com/nature/journal/v459/n7246/full/nature08090.html" title="http://www.nature.com/nature/journal/v459/n7246/full/nature08090.html" id="link_0"&gt;DOI:10.1038/nature08090&lt;/a&gt;  
&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;</body>
    <closed-comments type="boolean"></closed-comments>
    <closed-trackbacks type="boolean"></closed-trackbacks>
    <comments-count type="integer">0</comments-count>
    <created-at type="datetime">2009-06-14T17:27:10Z</created-at>
    <date type="datetime">2009-06-10T17:25:00Z</date>
    <id type="integer">336742</id>
    <last-comment-date type="datetime"></last-comment-date>
    <myfile-id type="integer"></myfile-id>
    <nicetitle>los-monos-verdes-ya-estan-aqui</nicetitle>
    <published-at type="datetime">2009-06-16T09:49:38Z</published-at>
    <site-id type="integer">1</site-id>
    <status type="integer">1</status>
    <title>Los monos verdes ya est&#225;n aqu&#237;</title>
    <updated-at type="datetime">2009-06-16T09:49:39Z</updated-at>
  </post>
  <post>
    <IP type="integer">0.0.0.0</IP>
    <author-id type="integer">25415</author-id>
    <blog-id type="integer">16047</blog-id>
    <body>&lt;table class="contentpaneopen"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;span&gt;&lt;/span&gt; 
&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td valign="top"&gt; &lt;img style="margin: 2px; float: left;" src="http://portal.unidoscontraelparkinson.com/images/stories/grupoweb2.jpg" alt="grupoweb2" width="294" height="220"&gt;Esta semana el numero de usuarios inscritos en el portal "Unidos contra el Parkinson 2.0" acaba de &lt;strong&gt;superar la cifra de 300 personas&lt;/strong&gt; desde su lanzamiento el pasado 12 de octubre de 2008.  Todos ellos reciben semanalmente el bolet&#237;n con el resumen de las noticias cada semana.

  Os recordamos que todos los usuarios registrados pueden participar activamente de los contenidos del portal a trav&#233;s de diferentes v&#237;as:




 &lt;ul&gt;&lt;li&gt;el FORUM PARKINSON &lt;/li&gt;&lt;li&gt;el CHAT PARKINSON &lt;/li&gt;&lt;li&gt;el TABLERO DE LOS USUARIOS &lt;/li&gt;&lt;li&gt;comentando los art&#237;culos publicados en el BLOG PARKINSON&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt; Desde el equipo que se encarga de mantener actualizados los contenidos del portal, nuestro m&#225;s sincero agradecimiento por las muestras de cari&#241;o, apreciaci&#243;n y los consejos recibidos que nos animan a continuar mejorando este espacio de informaci&#243;n y encuentro a la disposici&#243;n de las personas y entidades involucradas en la lucha contra la enfermedad de Parkinson.

 http://portal.unidoscontraelparkinson.com/

&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;</body>
    <closed-comments type="boolean"></closed-comments>
    <closed-trackbacks type="boolean"></closed-trackbacks>
    <comments-count type="integer">0</comments-count>
    <created-at type="datetime">2009-05-15T18:58:05Z</created-at>
    <date type="datetime">2009-05-15T18:56:00Z</date>
    <id type="integer">323125</id>
    <last-comment-date type="datetime"></last-comment-date>
    <myfile-id type="integer"></myfile-id>
    <nicetitle>la-comunidad-usuarios-ucp-supera-300-inscritos</nicetitle>
    <published-at type="datetime">2009-05-15T18:58:05Z</published-at>
    <site-id type="integer">1</site-id>
    <status type="integer">1</status>
    <title>La comunidad de usuarios de UCP supera los 300 inscritos</title>
    <updated-at type="datetime">2009-05-15T18:58:05Z</updated-at>
  </post>
  <post>
    <IP type="integer">0.0.0.0</IP>
    <author-id type="integer">939</author-id>
    <blog-id type="integer">964</blog-id>
    <body>&lt;P class=MsoNormal style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;SPAN lang=IT style="mso-ansi-language: IT"&gt;&lt;FONT size=3&gt;&lt;FONT face=Calibri&gt;&lt;IMG class=imgcen id=img_0 src="http://lacomunidad.elpais.com/blogfiles/eurotopia/250179_Imagen1.png"&gt;Entrevista a RITA LEVI-MONTALCINI, 
NEUR&#211;LOGA&lt;?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/SPAN&gt;

 &lt;P class=MsoNormal style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 36pt; TEXT-INDENT: -18pt; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt"&gt;&lt;SPAN style="FONT-FAMILY: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'"&gt;&lt;SPAN style="mso-list: Ignore"&gt;&lt;FONT size=3&gt;&#8226;&lt;/FONT&gt;&lt;SPAN style="FONT: 7pt 'Times New Roman'"&gt; &lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;FONT size=3&gt;&lt;FONT face=Calibri&gt;&lt;B&gt;&lt;SPAN lang=ES-DO style="mso-ansi-language: ES-DO"&gt;PREMIO NOBEL DE MEDICINA.&lt;/SPAN&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT size=3&gt;&lt;FONT face=Calibri&gt;&lt;B&gt;&lt;SPAN lang=ES-DO style="mso-ansi-language: ES-DO"&gt;
22/12/2005&lt;/SPAN&gt;&lt;/B&gt;&lt;B&gt;&lt;SPAN lang=ES-DO style="mso-ansi-language: EN-GB"&gt; &lt;/SPAN&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;

&lt;FONT size=3&gt;&lt;FONT face=Calibri&gt;&lt;B&gt;&lt;SPAN lang=ES-DO style="mso-ansi-language: EN-GB"&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;P class=MsoNormal style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;FONT size=3&gt;&lt;FONT face=Calibri&gt;Una amiga me ha enviado la siguiente entrevista a&lt;SPAN style="mso-spacerun: yes"&gt;  RITA LEVI-MONTACINI, q&lt;/SPAN&gt;ue he publicado en slide share y que adjunto en este post, complementa la entrada &lt;STRONG&gt;&lt;A id=link_0 title=http://lacomunidad.elpais.com/eurotopia/2009/3/8/dia-la-dona-vandana-shiva href="http://lacomunidad.elpais.com/eurotopia/2009/3/8/dia-la-dona-vandana-shiva"&gt;&lt;STRONG&gt;'Dia de la Dona; VANDANA SHIVA'&lt;/STRONG&gt; &lt;/A&gt;&lt;/STRONG&gt;en referencia al Dia Internacional de la mujer, en la que tambi&#233;n queda manifestada &lt;SPAN style="mso-spacerun: yes"&gt; &lt;/SPAN&gt;&lt;I style="mso-bidi-font-style: normal"&gt;&#8220;&lt;/I&gt;&lt;I style="mso-bidi-font-style: normal"&gt;&lt;SPAN style="mso-ascii-font-family: Calibri; mso-hansi-font-family: Calibri"&gt;Que la pol&#237;tica y el sentimiento se excluyen mutuamente es uno de los mitos modernos que debemos revisar, un corolario de otras contraposiciones como la de raz&#243;n-sentimiento, conocimiento-emoci&#243;n, cultura-naturaleza, hombre-mujer, p&#250;blico-privado, de cuyo simplismo no se obtiene nada bueno, ni en orden a comprender nuestra realidad social ni para intervenir positivamente en ella&#8221; &lt;/SPAN&gt;&lt;/I&gt;&lt;SPAN style="mso-ascii-font-family: Calibri; mso-hansi-font-family: Calibri"&gt;como recog&#237;a en el post &lt;STRONG&gt;&lt;A id=link_1 title=http://lacomunidad.elpais.com/eurotopia/2009/3/6/el-gobierno-emocional href="http://lacomunidad.elpais.com/eurotopia/2009/3/6/el-gobierno-emocional"&gt;&lt;STRONG&gt;&#8220;El gobierno emocional&#8221;&lt;/STRONG&gt;&lt;/A&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;

 &lt;P class=MsoNormal style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 36pt; TEXT-INDENT: -18pt; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt"&gt; 

 &lt;CENTER&gt; &lt;DIV id=__ss_1128504 style="WIDTH: 425px; TEXT-ALIGN: left"&gt;&lt;A title="R I T A   L E V I  M O N T A L C I N I   C R" style="DISPLAY: block; MARGIN: 12px 0px 3px; FONT: 14px Helvetica,Arial,Sans-serif; TEXT-DECORATION: underline" href="http://www.slideshare.net/Eurotopia/r-i-t-a-l-e-v-i-m-o-n-t-a-l-c-i-n-i-c-r?type=presentation"&gt;R I T A L E V I M O N T A L C I N I C R&lt;/A&gt; &lt;OBJECT  height=355 width=425&gt;&lt;PARAM NAME="movie" VALUE="http://static.slideshare.net/swf/ssplayer2.swf?doc=ritalevi-montalcinicr-090310170032-phpapp02&amp;amp;stripped_title=r-i-t-a-l-e-v-i-m-o-n-t-a-l-c-i-n-i-c-r"&gt;&lt;PARAM NAME="allowFullScreen" VALUE="true"&gt;&lt;PARAM NAME="allowScriptAccess" VALUE="always"&gt;    &lt;embed         src="http://static.slideshare.net/swf/ssplayer2.swf?doc=ritalevi-montalcinicr-090310170032-phpapp02&amp;stripped_title=r-i-t-a-l-e-v-i-m-o-n-t-a-l-c-i-n-i-c-r" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="355"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/OBJECT&gt; &lt;DIV style="FONT-SIZE: 11px; PADDING-TOP: 2px; FONT-FAMILY: tahoma,arial; HEIGHT: 26px"&gt;View more &lt;A style="TEXT-DECORATION: underline" href="http://www.slideshare.net/"&gt;presentations&lt;/A&gt; from &lt;A style="TEXT-DECORATION: underline" href="http://www.slideshare.net/Eurotopia"&gt;Eurotopia&lt;/A&gt;.&lt;/DIV&gt;&lt;/DIV&gt;

&lt;/CENTER&gt;</body>
    <closed-comments type="boolean"></closed-comments>
    <closed-trackbacks type="boolean"></closed-trackbacks>
    <comments-count type="integer">4</comments-count>
    <created-at type="datetime">2009-03-10T22:10:28Z</created-at>
    <date type="datetime">2009-03-11T12:50:00Z</date>
    <id type="integer">292928</id>
    <last-comment-date type="datetime">2009-03-15T12:32:30Z</last-comment-date>
    <myfile-id type="integer"></myfile-id>
    <nicetitle>rita-levi-montalcini</nicetitle>
    <published-at type="datetime">2009-03-11T12:52:37Z</published-at>
    <site-id type="integer">1</site-id>
    <status type="integer">1</status>
    <title>RITA LEVI-MONTALCINI</title>
    <updated-at type="datetime">2009-03-16T17:49:57Z</updated-at>
  </post>
  <post>
    <IP type="integer">0.0.0.0</IP>
    <author-id type="integer">12645</author-id>
    <blog-id type="integer">8808</blog-id>
    <body>Dar patadas o gritar durante el sue&#241;o puede ser el primer aviso del Parkinson (Europa Press - noticias.hispavista.com)

Las personas que sufren un tipo de trastorno del sue&#241;o que les hace dar patadas o gritar mientras permanecen dormidas podr&#237;an sufrir Parkinson en el futuro, seg&#250;n se&#241;ala un estudio llevado a cabo en Canad&#225;, que destaca que este comportamiento puede tratarse de una se&#241;al del propio cuerpo que alerta de la enfermedad. Para los expertos de trata de un descubrimiento que puede cambiar la relaci&#243;n de la ciencia con esta enfermedad que a&#250;n es muy desconocida para los cient&#237;ficos. As&#237;, el equipo que llev&#243; a cabo este estudio cree que estudiando este tipo de 'se&#241;ales' entender&#225;n mejor la enfermedad y &#233;sto permitir&#225; que desarrollen nuevos tratamiento para intentar detener la demencia.

Normalmente, durante la fase REM del sue&#241;o, nuestros m&#250;sculos se relajan y no se mueven, pero algunas personas con ciertos des&#243;rdenes hacen gestos, dan pu&#241;etazos o patadas y gritan, en funci&#243;n de lo que est&#225;n so&#241;ando en ese momento. Se sabe que este problema es un s&#237;ntoma de algunos trastornos cerebrales, entre ellos el Parkinson, seg&#250;n determinan los expertos. Sin embargo, la raz&#243;n exacta detr&#225;s de este v&#237;nculo no est&#225; clara y s&#243;lo algunos cient&#237;ficos creen que la causa podr&#237;a ser un peque&#241;o problema en la parte del cerebro que regula el sue&#241;o.

Pero en algunos casos, los trastornos del sue&#241;o tienen lugar mucho antes de que se manifiesten los principales s&#237;ntomas de estas enfermedades, por lo que los m&#233;dicos del Hospital General de Montreal quer&#237;an verificar si las personas, que m&#225;s all&#225; de los problemas del sue&#241;o gozan de buena salud, ten&#237;an m&#225;s posibilidades de padecer enfermedades degenerativas.

As&#237;, se analiz&#243; el caso de 93 personas, de una edad promedio de 65 a&#241;os, con este desorden que se manifiesta en la fase REM del sue&#241;o, la etapa en la que se producen los sue&#241;os y el sue&#241;o es m&#225;s profundo. Siguiendo de cerca estos casos durante cinco a&#241;os, los expertos hallaron que 26 individuos desarrollaron enfermedades neurodegenerativas: 14 sufrieron Parkinson, 7 demencia con cuerpos de Lewy, 4 Alzheimer, mientras que uno desarroll&#243; una trastorno que presenta tanto s&#237;ntomas de Alzheimer como de demencia, conocido como atrofia multisist&#233;mica.

- Podr&#237;a detectarse prematuramente.

"Este importante descubrimiento puede aumentar nuestro entendimiento de c&#243;mo se desarrolla la demencia o el Parkinson y ayudarnos a detectarla prematuramente", seg&#250;n explica en el estudio publicado por la revista 'Neurology' y recogida por otr/press, la doctora Susanne Sorensen, directora de investigaci&#243;n de la Sociedad Brit&#225;nica de Alzheimer. "Si se profundiza la investigaci&#243;n tal vez podamos incluso detener a tiempo esta enfermedad, cuyos efectos son devastadores", concluy&#243; Sorensen.

De este modo, los investigadores sostienen que un mayor conocimiento de los problemas que enfrentan los pacientes con des&#243;rdenes del sue&#241;o no s&#243;lo servir&#237;a para tratarlos de manera m&#225;s adecuada, sino que en el futuro se podr&#237;an desarrollar tratamientos para proteger a los pacientes de la progresi&#243;n de la enfermedad.

(fuente: http://noticias.hispavista.com/sociedad/sanidad/20081226191507/dar-patadas-o-gritar-durante-el-sueno-puede-ser-el-primer-aviso-del-parkinson/)</body>
    <closed-comments type="boolean"></closed-comments>
    <closed-trackbacks type="boolean"></closed-trackbacks>
    <comments-count type="integer">0</comments-count>
    <created-at type="datetime">2008-12-27T08:56:06Z</created-at>
    <date type="datetime">2008-12-27T08:53:00Z</date>
    <id type="integer">253080</id>
    <last-comment-date type="datetime"></last-comment-date>
    <myfile-id type="integer"></myfile-id>
    <nicetitle>dar-patadas-o-gritar-durante-sueno-puede-ser-primer-aviso</nicetitle>
    <published-at type="datetime">2008-12-27T08:56:06Z</published-at>
    <site-id type="integer">1</site-id>
    <status type="integer">1</status>
    <title>Dar patadas o gritar durante el sue&#241;o puede ser el primer aviso del Parkinson</title>
    <updated-at type="datetime">2008-12-27T08:56:06Z</updated-at>
  </post>
  <post>
    <IP type="integer">0.0.0.0</IP>
    <author-id type="integer">10309</author-id>
    <blog-id type="integer">8048</blog-id>
    <body>Os presento otro de los temas m&#225;s candentes en neurociencia, que m&#225;s inter&#233;s suscit&#243; en el &lt;a href="http://www.sfn.org/am2008/" title="http://www.sfn.org/am2008/" id="link_0"&gt;congreso de la Society for Neuroscience&lt;/a&gt;, y que apunta a posible revoluci&#243;n en el estudio y manipulaci&#243;n del cerebro: La activaci&#243;n y desactivaci&#243;n de neuronas espec&#237;ficas mediante luz &#243;ptica.

Observad este video de una ratita con un agujero en el cr&#225;neo y una bombilla azul iluminando su corteza cerebral:



&#65279;&lt;object style="border: 0pt none ; margin: 0pt; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;" height="344" width="425"&gt;&lt;param  name="movie" value="http://www.youtube.com/v/v7uRFVR9BPU&amp;amp;hl=es&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param  name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param  name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed  src="http://www.youtube.com/v/v7uRFVR9BPU&amp;amp;hl=es&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="344" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;
Tan pronto se enciende la luz azul, la rata empieza a moverse en c&#237;rculos de manera alocada. En &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=ebeYDjZfl7k" title="http://www.youtube.com/watch?v=ebeYDjZfl7k" id="link_0"&gt;este otro video pod&#233;is ver&lt;/a&gt; una rata control a la que la luz no le afecta en absoluto.
Esta diferencia se debe a que a la primera, adem&#225;s de colocarle una bombilla en la cabeza, los cient&#237;ficos tambi&#233;n han insertado algo m&#225;s en las neuronas de su cortex motor derecho.

Dejadme que os lo explique desde el principio y un poco a lo bruto (disculpad los neurocient&#237;ficos), porque es acoj&#8230; sorprendente:

En los a&#241;os 80 unos investigadores descubrieron que en la membrana celular de ciertas algas verdes hab&#237;a unos canales i&#243;nicos que cuando recib&#237;an luz azul, se activaban y permit&#237;an la entrada de iones cargados positivamente a la c&#233;lula.

&lt;img src="http://lacomunidad.elpais.com/blogfiles/apuntes-cientificos-desde-el-mit/neuron-on-off.jpg" id="img_0" class="imgdcha"&gt;Hace muy poco, otros cient&#237;ficos pensaron que si las neuronas tuvieran estos canales ChR2 de las algas verdes, como las se&#241;ales el&#233;ctricas que recorren las neuronas se forman precisamente por la entrada y salida de iones positivos, quiz&#225;s podr&#237;an activarlas a voluntad utilizando s&#243;lo luz azul.  
Dicho y hecho. En 2005 Ed Boyden &lt;a href="http://www.stanford.edu/group/dlab/papers/Boyden%20Nat%20Neurosci%202005.pdf" title="http://www.stanford.edu/group/dlab/papers/Boyden%20Nat%20Neurosci%202005.pdf" id="link_1"&gt;logr&#243;&lt;/a&gt;  transplantar el canal ChR2 a cultivos celulares de neuronas, y estimularlas a distancia con luz a la frecuencia espec&#237;fica del color azul.
Dos a&#241;os despu&#233;s, &lt;a href="http://www.stanford.edu/group/dlab/optogenetics/index.html" title="http://www.stanford.edu/group/dlab/optogenetics/index.html" id="link_4"&gt;Kart Deisseroth&lt;/a&gt;   de la Universidad de Stanford &lt;a href="http://www.stanford.edu/group/dlab/papers/Gradinaru%20J%20Neurosci%202007.pdf" title="http://www.stanford.edu/group/dlab/papers/Gradinaru%20J%20Neurosci%202007.pdf" id="link_2"&gt;cre&#243; el rat&#243;n&lt;/a&gt;  transg&#233;nico que hab&#233;is visto en el video anterior. Deisseroth le introdujo el gen que codificaba la ChR2, y ahora es el &#250;nico mam&#237;fero que tiene tales canales de rhodopsina en las membranas de sus neuronas. Cuando sus neuronas motoras del c&#243;rtex derecho reciben luz azul, los canales se abren, dejan entrar iones positivos, se activan de repente, y el rat&#243;n empieza a girar hacia la izquierda. 
Si se apaga la luz, sus neuronas vuelven al reposo y el animal se detiene.

Esperad que todav&#237;a hay m&#225;s. 
A principios de los 90 otros cient&#237;ficos hab&#237;an descubierto un microorganismo (la arquea &lt;em&gt;Natronomonas pharaonis&lt;/em&gt;) con un canal i&#243;nico que hac&#237;a lo contrario: al recibir luz amarilla permit&#237;a la entrada de iones negativos de cloro y deten&#237;a el potencial el&#233;ctrico. Ed Boyden pens&#243; que este canal NpHR pod&#237;a ser utilizado para desactivar neuronas, y en &lt;a href="http://web.mit.edu/newsoffice/2007/brain-block.html" title="http://web.mit.edu/newsoffice/2007/brain-block.html" id="link_5"&gt;marzo del 2007&lt;/a&gt;  en su &lt;a href="http://edboyden.org/" title="http://edboyden.org/" id="link_6"&gt;laboratorio del MIT&lt;/a&gt;  volvi&#243; a crear neuronas que esta vez se silenciaban cuando recib&#237;an luz amarilla. 
Poco despu&#233;s Kart Deisseroth y Feng Zhang &lt;a href="http://www.nytimes.com/2007/08/14/science/14brai.html?pagewanted=1&amp;amp;_r=2" title="http://www.nytimes.com/2007/08/14/science/14brai.html?pagewanted=1&amp;amp;_r=2" id="link_9"&gt;anunciaron&lt;/a&gt;  que hab&#237;an inyectado genes en el cerebro de un gusano &lt;em&gt;C. elegans&lt;/em&gt; para que expresara el canal NpHR en sus neuronas motoras. Cuando iluminaban al gusano con luz amarilla, los canales dejaban entrar iones negativos en las neuronas, disminu&#237;a el voltaje, las neuronas se desactivaban y el gusano deten&#237;a su movimiento.
Nuevo &#233;xito, y anuncio de revoluci&#243;n en la neurociencia.


&lt;object style="border: 0pt none ; margin: 0pt; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;" height="344" width="425"&gt;&lt;param  name="movie" value="http://www.youtube.com/v/6WgdWsm_FVs&amp;amp;hl=es&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param  name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param  name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed  src="http://www.youtube.com/v/6WgdWsm_FVs&amp;amp;hl=es&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="344" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;
&lt;small&gt;(el punto amarillo de la imagen es s&#243;lo una referencia del momento en que los investigadores emit&#237;an la luz. Pod&#233;is ver &lt;/small&gt;&lt;a href="http://www.nature.com/nature/journal/v446/n7136/suppinfo/nature05744.html" title="http://www.nature.com/nature/journal/v446/n7136/suppinfo/nature05744.html" id="link_1"&gt;m&#225;s videos del Caenorhabditis elegans&lt;/a&gt; &lt;small&gt; en el material suplementario del art&#237;culo publicado en Nature)&lt;/small&gt;

Si os est&#225;is preguntando para qu&#233; sirve todo esto, hay dos respuestas. 
Una es para investigar. La posibilidad de activar y desactivar grupos espec&#237;ficos de neuronas a voluntad es una nueva y poderos&#237;sima herramienta de investigaci&#243;n para entender el funcionamiento de los circuitos cerebrales implicados en una tarea, y c&#243;mo su actividad se relaciona con conductas o capacidades determinadas. En &lt;a href="http://www.nature.com/nature/journal/v446/n7136/full/446588a.html" title="http://www.nature.com/nature/journal/v446/n7136/full/446588a.html" id="link_7"&gt;otro art&#237;culo de nature&lt;/a&gt;  se dice &#8220;es lo mejor que le ha pasado a la neurociencia en mucho tiempo&#8221;. 
La segunda respuesta, y es en lo que el grupo de neuroingenier&#237;a de Ed Boyden &lt;a href="http://web.mit.edu/newsoffice/2007/brain-block.html" title="http://web.mit.edu/newsoffice/2007/brain-block.html" id="link_8"&gt;est&#225; trabajando&lt;/a&gt; , recae en las aplicaciones cl&#237;nicas de esta metodolog&#237;a: silenciar neuronas que est&#225;n hiperactivadas como ocurre en el Parkinson y la epilepsia. Actualmente se utilizan electrodos cuya acci&#243;n es poco espec&#237;fica. Ser&#237;a ideal sustituirlos por implantes &#243;pticos que hicieran lo mismo con luz amarilla de manera m&#225;s localizada.

Debo confesar que en el congreso de neurociencia me explicaron que la verdadera exaltaci&#243;n colectiva se produjo el a&#241;o pasado, ya que los resultados m&#225;s espectaculares se produjeron durante el 2007. Pero tambi&#233;n me dijeron que con esa perspectiva que ofrece el paso del tiempo, las expectativas no hab&#237;an disminuido, sino todo lo contrario. De repente much&#237;simos grupos se han puesto a trabajar con esta novedosa tecnolog&#237;a. Sin duda la posibilidad de activar y desactivar c&#233;lulas nerviosas concretas va a permitir grandes avances m&#225;s all&#225; incluso de la neurociencia, y todo apunta que alg&#250;n Nobel caer&#225; en el futuro sobre la gente que ha empezado esta campo de investigaci&#243;n.

Yo, a partir de ahora, cuando alguien me diga que est&#225; haciendo investigaci&#243;n b&#225;sica sobre los canales i&#243;nicos de un microorganismo de nombre irrepetible, o estudiando c&#243;mo reaccionan ciertas algas verdes a la luz azul, nunca m&#225;s me atrever&#233; a poner en duda para qu&#233; sirve.


&lt;small&gt;Cr&#233;ditos: los videos de ratitas han sido &#8220;tomados prestados&#8221; de la web del grupo de Kart Deisseroth en Stanford.&lt;/small&gt;
</body>
    <closed-comments type="boolean"></closed-comments>
    <closed-trackbacks type="boolean"></closed-trackbacks>
    <comments-count type="integer">12</comments-count>
    <created-at type="datetime">2008-11-26T13:45:17Z</created-at>
    <date type="datetime">2008-11-26T13:13:00Z</date>
    <id type="integer">239027</id>
    <last-comment-date type="datetime">2009-02-12T22:17:48Z</last-comment-date>
    <myfile-id type="integer"></myfile-id>
    <nicetitle>mas-hitos-la-neurociencia-encender-y-apagar-neuronas-con-luz</nicetitle>
    <published-at type="datetime">2008-11-26T14:14:18Z</published-at>
    <site-id type="integer">1</site-id>
    <status type="integer">1</status>
    <title>M&#225;s hitos de la neurociencia: Encender y apagar neuronas con luz</title>
    <updated-at type="datetime">2009-08-11T07:06:11Z</updated-at>
  </post>
  <post>
    <IP type="integer">0.0.0.0</IP>
    <author-id type="integer">25415</author-id>
    <blog-id type="integer">16047</blog-id>
    <body>&lt;a href="http://www.pubmedcentral.nih.gov/about/copyright.html"&gt;Copyright&lt;/a&gt; &#169; 2008 Ji Yuan et al; licensee BioMed Central Ltd.

  Wen Ji Yuan,&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt; Takao Yasuhara,&lt;sup&gt;&lt;img alt="corresponding author" src="http://www.pubmedcentral.nih.gov/corehtml/pmc/pmcgifs/corrauth.gif"&gt;&lt;/sup&gt;&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt; Tetsuro Shingo,&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt; Kenichiro Muraoka,&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt; Takashi Agari,&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt; Masahiro Kameda,&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt; Takashi Uozumi,&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt; Naoki Tajiri,&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt; Takamasa Morimoto,&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt; Meng Jing,&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt; Tanefumi Baba,&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt; Feifei Wang,&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt; Hanbai Leung,&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt; Toshihiro Matsui,&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt; Yasuyuki Miyoshi,&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt; and Isao Date&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;

  &lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;Department of Neurological Surgery, Okayama University Graduate School of Medicine, Dentistry and Pharmaceutical Sciences, Japan

     

 Received January 8, 2008; Accepted August 1, 2008.  This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License (&lt;a href="http://www.pubmedcentral.nih.gov/redirect3.cgi?&amp;amp;&amp;amp;auth=0rcmaNkXg6AYIc-5FVZMq8xaaQcz1n-C-zSrsP5qG&amp;amp;reftype=extlink&amp;amp;artid=2533664&amp;amp;iid=160926&amp;amp;jid=49&amp;amp;FROM=Article%7CFront%20Matter&amp;amp;TO=External%7CLink%7CURI&amp;amp;article-id=2533664&amp;amp;journal-id=49&amp;amp;rendering-type=normal&amp;amp;&amp;amp;http://creativecommons.org/licenses/by/2.0"&gt;http://creativecommons.org/licenses/by/2.0&lt;/a&gt;), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.

   

  &lt;h3&gt;Abstract&lt;/h3&gt;  &lt;h5&gt;Background&lt;/h5&gt;&lt;blockquote&gt;
&lt;/blockquote&gt;Parkinson's disease (PD) is a neurological disorder characterized by the degeneration of nigrostriatal dopaminergic systems. Free radicals induced by oxidative stress are involved in the mechanisms of cell death in PD. This study clarifies the neuroprotective effects of edaravone (MCI-186, 3-methyl-1-phenyl-2-pyrazolin-5-one), which has already been used for the treatment of cerebral ischemia in Japan, on TH-positive dopaminergic neurons using PD model both &lt;em&gt;in vitro &lt;/em&gt;and &lt;em&gt;in vivo&lt;/em&gt;. 6-hydroxydopamine (6-OHDA), a neurotoxin for dopaminergic neurons, was added to cultured dopaminergic neurons derived from murine embryonal ventral mesencephalon with subsequet administration of edaravone or saline. The number of surviving TH-positive neurons and the degree of cell damage induced by free radicals were analyzed. In parallel, edaravone or saline was intravenously administered for PD model of rats receiving intrastriatal 6-OHDA lesion with subsequent behavioral and histological analyses. 

  &lt;h5&gt;Results&lt;/h5&gt;  &lt;em&gt;In vitro &lt;/em&gt;study showed that edaravone significantly ameliorated the survival of TH-positive neurons in a dose-responsive manner. The number of apoptotic cells and HEt-positive cells significantly decreased, thus indicating that the neuroprotective effects of edaravone might be mediated by anti-apoptotic effects through the suppression of free radicals by edaravone. &lt;em&gt;In vivo &lt;/em&gt;study demonstrated that edaravone-administration at 30 minutes after 6-OHDA lesion reduced the number of amphetamine-induced rotations significantly than edaravone-administration at 24 hours. Tyrosine hydroxylase (TH) staining of the striatum and substantia nigra pars compacta revealed that edaravone might exert neuroprotective effects on nigrostriatal dopaminergic systems. The neuroprotective effects were prominent when edaravone was administered early and in high concentration. TUNEL, HEt and Iba-1 staining &lt;em&gt;in vivo &lt;/em&gt;might demonstrate the involvement of anti-apoptotic, anti-oxidative and anti-inflammatory effects of edaravone-administration. 

  &lt;h5&gt;Conclusion&lt;/h5&gt;  Edaravone exerts neuroprotective effects on PD model both &lt;em&gt;in vitro and in vivo&lt;/em&gt;. The underlying mechanisms might be involved in the anti-apoptotic effects, anti-oxidative effects, and/or anti-inflammatory effects of edaravone. Edaravone might be a hopeful therapeutic option for PD, although the high therapeutic dosage remains to be solved for the clinical application.

  &lt;a href="http://unidoscontraelparkinson.es/Libreria/Investigacion-English" target="_blank"&gt;Articulo completo....&lt;/a&gt;

&lt;blockquote&gt;
&lt;/blockquote&gt;</body>
    <closed-comments type="boolean"></closed-comments>
    <closed-trackbacks type="boolean"></closed-trackbacks>
    <comments-count type="integer">0</comments-count>
    <created-at type="datetime">2008-09-15T21:41:30Z</created-at>
    <date type="datetime">2008-09-15T21:38:00Z</date>
    <id type="integer">200412</id>
    <last-comment-date type="datetime"></last-comment-date>
    <myfile-id type="integer"></myfile-id>
    <nicetitle>neuroprotective-effects-of-edaravone-administration-on-6-ohda</nicetitle>
    <published-at type="datetime">2008-09-15T21:41:30Z</published-at>
    <site-id type="integer">1</site-id>
    <status type="integer">1</status>
    <title>Neuroprotective effects of edaravone-administration on 6-OHDA-treated dopaminergic neurons</title>
    <updated-at type="datetime">2008-09-15T21:41:30Z</updated-at>
  </post>
  <post>
    <IP type="integer">0.0.0.0</IP>
    <author-id type="integer">25415</author-id>
    <blog-id type="integer">16047</blog-id>
    <body>Un panel europeo de profesionales sanitarios y de personas interesadas en la enfermedad de Parkinson (EP)* ha concluido que es necesaria una mayor disponibilidad de tratamientos que ofrezcan un control m&#225;s fiable y predecible de los s&#237;ntomas y que se puedan integrar m&#225;s f&#225;cilmente en las vidas de los pacientes con EP. 
Esta conclusi&#243;n se produce tras los resultados de una encuesta (Real Life, Real PD Survey) realizada por la Asociaci&#243;n Europea de la Enfermedad de Parkinson (European Parkinson&#8217;s Disease Association, EPDA) con el apoyo de GlaxoSmithKline. La encuesta, que estudi&#243; los aspectos menos analizados de la EP, encontr&#243; que m&#225;s de dos tercios de los pacientes no sent&#237;an que tuvieran el control de sus s&#237;ntomas de EP a lo largo de las 24 horas del d&#237;a, y m&#225;s de la mitad ten&#237;a que planificar su vida diaria alrededor de las horas en las que tomaba los f&#225;rmacos. 
El profesor Fabrizio Stocchi, Catedr&#225;tico de Neurolog&#237;a, IRCCS San Raffaele, Roma, Italia, ha comentado que &#8221;la enfermedad de Parkinson es muy compleja; no s&#243;lo afecta al movimiento, sino que tambi&#233;n tiene un efecto significativo sobre otros aspectos de la vida diaria&#8221;. Seg&#250;n este experto, &#8220;los reg&#237;menes terap&#233;uticos simplificados son una forma de ayudar a los pacientes a tener un mayor control de su enfermedad&#8221;. &#8220;Confiamos en que estas recomendaciones animen a la comunidad m&#233;dica a considerar las necesidades de los pacientes individuales para ayudarles a obtener el m&#225;ximo beneficio del tratamiento&#8221;, concluye. 
Este panel europeo ha extra&#237;do las diez recomendaciones siguientes a ra&#237;z de los resultados obtenidos en la citada encuesta: 
1 Los tratamientos de la EP deben ofrecer un control m&#225;s fiable y predecible de los s&#237;ntomas y se deben poder integrar con m&#225;s facilidad en las vidas diarias de los pacientes. 
2 Debe haber una mejor comunicaci&#243;n en todo el equipo sanitario a fin de saber qu&#233; les importa a los pacientes como individuos. 
3 Se debe animar a los pacientes a que comuniquen sus necesidades y expectativas a los profesionales sanitarios.     
4 Debe haber una mayor comunicaci&#243;n con las familias, parejas y cuidadores de los pacientes.     
5 La compleja naturaleza de la EP se debe comunicar mejor a los pacientes con EP y a la sociedad en conjunto para garantizar un mayor conocimiento de la enfermedad. 
6 Los profesionales sanitarios deben conocer mejor los s&#237;ntomas no motores de la EP.     
7 Debe haber un abordaje multidisciplinar del tratamiento de la EP con una integraci&#243;n estrecha de los profesionales sanitarios en los planes terap&#233;uticos de los pacientes. 
8 Las enfermeras deben asumir una mayor importancia ayudando a los pacientes a explorar sus necesidades individuales.     
9 Se debe tratar a los pacientes como individuos, no s&#243;lo cuando se consideran los reg&#237;menes terap&#233;uticos, sino tambi&#233;n cuando se analizan sus necesidades ideales del estilo de vida y sus expectativas para vivir con la EP. 
10 Los grupos de apoyo de pacientes y otras organizaciones afines deben suministrar informaci&#243;n clara y accesible a los pacientes y a sus familias. 
Al comentar estas recomendaciones, Mary Baker (MBE), Presidenta del Grupo de Trabajo de la OMS sobre Enfermedad de Parkinson y miembro del panel europeo que realiz&#243; estas recomendaciones, coment&#243; que &#8220;la encuesta &#8220;Real Life, Real PD Survey&#8221; ha puesto de relieve algunos de los aspectos fundamentales que importan realmente a los pacientes. Es muy alentador que actualmente podamos hacer recomendaciones claras y pr&#225;cticas sobre los pasos que se deben dar para mejorar el tratamiento de la EP y la calidad de vida de los pacientes&#8221;. 
Como uno de los aspectos claves, Mary Baker ha resaltado que &#8220;los equipos multidisciplinares pueden ser muy eficaces en el tratamiento de la EP, pero sin una integraci&#243;n y una comunicaci&#243;n estrecha los pacientes no podr&#225;n obtener el m&#225;ximo beneficio. El reto actual es que los profesionales sanitarios act&#250;en sobre la base de estas recomendaciones para mejorar el tratamiento futuro de la EP&#8221;. 
Adem&#225;s de concienciar sobre las actitudes de los pacientes hacia un mal control sintom&#225;tico y el cumplimiento de reg&#237;menes terap&#233;uticos complejos, la encuesta Real Life, Real PD Survey ha revelado algunos datos interesantes sobre el efecto de la EP sobre la vida diaria. 
M&#225;s de las tres cuartas partes de los pacientes ten&#237;an dificultades para realizar adecuadamente sus funciones por la ma&#241;ana y durante todo el d&#237;a, m&#225;s de la mitad refer&#237;a problemas para asearse, ba&#241;arse y vestirse, y casi tres cuartas partes ten&#237;an dificultades para dormirse. Tambi&#233;n refirieron con frecuencia efectos sobre el estado de &#225;nimo como ansiedad, frustraci&#243;n y preocupaci&#243;n. Los hallazgos de la encuesta confirman que hay muchos aspectos de la EP que se han analizado con menos detalle y que precisan un mejor tratamiento, para mejorar en &#250;ltimo t&#233;rmino la calidad de vida de los pacientes. 
Un resumen de los hallazgos y recomendaciones extra&#237;das de esta encuesta est&#225;n disponibles en: www.epda.eu.com     
Redactor: Francisco Acedo Torregrosa

&lt;a href="http://unidoscontraelparkinson.es/informacion_parkinson/about.htm"&gt;Informaci&#243;n  Parkinson&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://unidoscontraelparkinson.es/noticias_parkinson/news.htm"&gt;Noticias  Parkinson&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://unidoscontraelparkinson.es/parkinson/faq.htm"&gt;Preguntas  Parkinson&lt;/a&gt; 


</body>
    <closed-comments type="boolean"></closed-comments>
    <closed-trackbacks type="boolean"></closed-trackbacks>
    <comments-count type="integer">0</comments-count>
    <created-at type="datetime">2008-09-02T19:08:54Z</created-at>
    <date type="datetime">2008-09-02T19:08:00Z</date>
    <id type="integer">194829</id>
    <last-comment-date type="datetime"></last-comment-date>
    <myfile-id type="integer"></myfile-id>
    <nicetitle>los-expertos-solicitan-control-mas-fiable-y-predecible-los</nicetitle>
    <published-at type="datetime">2008-09-02T19:08:53Z</published-at>
    <site-id type="integer">1</site-id>
    <status type="integer">1</status>
    <title>Los expertos solicitan un control m&#225;s fiable y predecible de los s&#237;ntomas en los pacientes con enfermedad de Parkinson</title>
    <updated-at type="datetime">2008-09-02T19:09:34Z</updated-at>
  </post>
  <post>
    <IP type="integer">0.0.0.0</IP>
    <author-id type="integer">25415</author-id>
    <blog-id type="integer">16047</blog-id>
    <body>&lt;h5&gt;Por MALCOLM RITTER &#169; 2008 The Associated Press&lt;/h5&gt; &lt;h6&gt;Aug. 27, 2008, 2:18PM&lt;/h6&gt; Los cient&#237;ficos han transformado un tipo de c&#233;lula en otro en ratones vivos,  un gran paso para lograr el cultivo de tejido reemplazante que permita tratar  una amplia variedad de dolencias. 

El cambio de identidad celular transforma c&#233;lulas pancre&#225;ticas ordinarias en  otro tipo m&#225;s especializado que produce la insulina, hormona esencial para la  prevenci&#243;n de la diabetes. Empero, sus implicaciones van m&#225;s all&#225; de la diabetes  y ofrecen una amplia gama de posibilidades, seg&#250;n los cient&#237;ficos. 

Es el segundo avance en un a&#241;o que sugiere que alg&#250;n d&#237;a los m&#233;dicos podr&#237;an  utilizar las c&#233;lulas de un paciente para tratar una dolencia o lesi&#243;n sin  utilizar c&#233;lulas madre procedentes de los embriones. 

El descubrimiento es "un gran salto" en la reprogramaci&#243;n de las c&#233;lulas de  un tipo a otro, dijo uno especialista que no particip&#243; en la investigaci&#243;n, John  Gearhart, de la Universidad de Pensilvania. 

Ello se debe a que el experimento fue realizado en ratones vivos, en lugar de  una cultivo de laboratorio, el proceso fue eficiente y fue logrado directamente  sin intermediarios, como c&#233;lulas madres embrionarias, agreg&#243; Gearhart. 

Las nuevas c&#233;lulas creadas segregaron insulina en un rat&#243;n diab&#233;tico, aunque  no fueron curadas. Empero, si el uso del experimento demuestra ser viable,  podr&#237;a conducir a tratamientos como el cultivo de nuevas c&#233;lulas card&#237;acas tras  un ataque al coraz&#243;n o c&#233;lulas del tejido nervioso para tratar dolencias como el  mal de Parkinson. 

Douglas Melton, director adjunto del Instituto de C&#233;lulas Madre de la  Universidad de Harvard e investigador del Instituto M&#233;dico Howard Hughes,  advirti&#243; que el m&#233;todo no est&#225; listo a&#250;n para ser utilizado en las personas. 

El y sus colegas dieron a conocer la investigaci&#243;n en un estudio publicado en  la internet por la revista Nature. 

B&#225;sicamente, el cambio de identidad ocurre mediante la reprogramaci&#243;n el  proceso que cambia el m&#233;todo por el que los genes son activados y desconectados. 

Los cient&#237;ficos han deseado desde hace tiempo encontrar la forma de  reprogramar las c&#233;lulas de un paciente para producir otras nuevas. La  investigaci&#243;n con las c&#233;lulas madre, y entidades similares llamadas c&#233;lulas iPS  anunciada el a&#241;o pasado, tuvo como fin lograr ese objetivo mediante un proceso  de dos fases. 

El primer paso produce una c&#233;lula primitiva y muy vers&#225;til. Esa c&#233;lula es  luego manipulada para que madure en el tipo de c&#233;lula que deseen los  cient&#237;ficos. Ese proceso manipulador ha demostrado ser dif&#237;cil para que sea  eficiente, especialmente en la creaci&#243;n de c&#233;lulas productoras de insulina,  destac&#243; Gearhart. 

En contraste, el nuevo m&#233;todo contiene la promesa de pasar directamente de un  tipo de c&#233;lula madura a otro. Es como si un cient&#237;fico se hiciese abogado sin  tener que haber pasado por el jard&#237;n de la infancia para crecer nuevamente, dijo  Melton. 

Por ello, agreg&#243;, alg&#250;n d&#237;a los cient&#237;ficos quiz&#225; puedan reemplazar las  c&#233;lulas de un nervio muerto o un coraz&#243;n da&#241;ado mediante la conversi&#243;n de  algunas c&#233;lulas vecinas. Al mismo tiempo, insisti&#243; que sigue siendo importante  estudiar las c&#233;lulas madre embrionarias y las c&#233;lulas iPS. 

&lt;a href="http://unidoscontraelparkinson.es/informacion_parkinson/about.htm"&gt;Informaci&#243;n  Parkinson&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://unidoscontraelparkinson.es/noticias_parkinson/news.htm"&gt;Noticias  Parkinson&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://unidoscontraelparkinson.es/parkinson/faq.htm"&gt;Preguntas  Parkinson&lt;/a&gt; 

Art&#237;culos relacionados:

 &lt;a href="http://www.elpais.com/articulo/Revista/Verano/TALLER/TEJIDOS/elpepuopi/20080827elprdv_4/Tes"&gt;EL  TALLER DE TEJIDOS&lt;/a&gt;
El Pa&#237;s (Espa&#241;a) - 28 de agosto de 2008
Caballos de  Troya y naves espaciales viajan por la sangre. Ahora ya no se necesitar&#225;n  c&#233;lulas embrionarias para reparar tejidos o construir &#243;rganos Conocer  &lt;strong&gt;...&lt;/strong&gt;

</body>
    <closed-comments type="boolean"></closed-comments>
    <closed-trackbacks type="boolean"></closed-trackbacks>
    <comments-count type="integer">0</comments-count>
    <created-at type="datetime">2008-08-28T10:48:46Z</created-at>
    <date type="datetime">2008-08-28T10:47:00Z</date>
    <id type="integer">192508</id>
    <last-comment-date type="datetime"></last-comment-date>
    <myfile-id type="integer"></myfile-id>
    <nicetitle>celulas-cambian-identidad-prometedora-investigacion</nicetitle>
    <published-at type="datetime">2008-08-28T10:48:46Z</published-at>
    <site-id type="integer">1</site-id>
    <status type="integer">1</status>
    <title>C&#233;lulas cambian de identidad en prometedora investigaci&#243;n</title>
    <updated-at type="datetime">2008-08-28T10:48:46Z</updated-at>
  </post>
</posts>
